vendredi 17 février 2017

WikiLeaks : Clinton, Obama, Soros ont renversé le Pape Benoît XVI lors d’un coup d’État au Vatican

 Note du rédacteur de Reconquista : cette demande d'un groupe de dirigeants catholiques est à relever car l'étonnante démission du pape (déjà très conciliaire) Benoît XVI a effectivement ouvert la porte à l'ultra progressisme de François. La question qui se pose désormais est la validité de la démission de Benoît XVI et l'élection de François. Question délicate : faudra-t-il un nouveau conclave pour déposer le pape actuel ? Chose étonnante,  dans quelques jours un colloque universitaire international va se réunir à Paris pour étudier la question de la  "déposition du pape".  Nous enjoignons nos lecteurs à se rapporter à l'excellente étude du Sel de la Terre n° 90 sur la déposition du pape selon Jean de St Thomas.

WikiLeaks : Clinton, Obama, Soros ont renversé le Pape Benoît XVI lors d’un coup d’État au Vatican

Un groupe de dirigeants laïcs catholiques ont demandé au Président Trump d’enquêter pour savoir si Soros, Obama et Clinton ont bien organisé un coup d’État au Vatican pour installer le gauchiste radical François.

Selon un groupe de dirigeants catholiques qui citent des preuves de diverses sources, en particulier de courriels ébruités par WikiLeaks, George Soros, Barack Obama et Hillary Clinton ont orchestré un coup d’État au Vatican pour renverser le pape conservateur Benoît XVI et le remplacer par le gauchiste radical François.

colloque universitaire international
Avant de démissionner inopinément dans des circonstances inhabituelles, le Pape Benoît XVI a régné sur l’Église catholique de 2005 à 2013. Devenu le premier pape démissionnaire depuis le Pape Grégoire XII en 1415, Benoît est largement considéré comme le premier à avoir fait cela de sa propre initiative depuis le Pape Célestin V en 1294.

Toujours est-il que le groupe de dirigeants catholiques cite de nouvelles preuves découvertes dans les courriels divulgués par WikiLeaks, pour affirmer que le Pape conservateur Benoît n’a pas vraiment démissionné de sa propre initiative, mais a été poussé hors du Vatican par un coup d’État qualifié de « Printemps catholique » par les dirigeants catholiques.

Se servant de l’appareil diplomatique et du pouvoir politique et financier des USA, par la contrainte, la corruption et le chantage, Soros, Obama et Clinton ont imposé un « changement de régime » dans l’Église catholique romaine, afin de remplacer le Pape conservateur Benoît XVI par le Pape François qui, au grand étonnement des Catholiques du monde, est devenu depuis lors un improbable porte-parole du gauchisme international.

Les dirigeants catholiques ont envoyé une lettre au Président Trump, pour l’exhorter à lancer une enquête officielle sur les activités de George Soros, Barack Obama, Hillary Clinton (et d’autres), qui sont, selon eux, impliqués dans l’orchestration du printemps catholique qui a atteint son but : « changer le régime » au Vatican.

Les dirigeants catholiques citent huit questions précises auxquelles ils ont répondu concernant les événements suspects qui ont conduit le Pape Benoît XVI à la démission, la première abdication pontificale en 700 ans.

« Nous avons des raisons précises de penser que le ‘changement de régime’ au Vatican a été conçu par l’administration Obama, » disent les pétitionnaires, dans leur lettre du 20 janvier au président Trump.

http://www.remnantnewspaper.com/web/images/trump_francis.jpg

« Lors de la troisième année du premier mandat de l’administration Obama, nous avons été alarmés de découvrir que la Secrétaire d’État Hillary Clinton, et d’autres responsables auxquels elle était associée, proposaient une ‘révolution’ catholique pour faire disparaître définitivement ce qui restait de l’Église catholique en Amérique. »

La lettre inclut des liens vers des documents et des informations qui mettent en évidence leurs affirmations. Elle attire d’abord l’attention sur des courriels de la clique mal famée Soros, Clinton et Podesta, qui ont été divulgués l’an dernier par WikiLeaks. Dans ces courriels, Podesta et les autres progressistes parlent de changer le régime de l’Église catholique, qu’ils qualifient de « dictature du Moyen Âge », pour l’éliminer.

À propos des courriels de Podesta concernant cela, voici ce qu’écrivait The New American en octobre dernier :
Dans un courriel de 2011, Podesta, conseiller et confident depuis des lustres de Mme Clinton et principal activiste trié sur le volet du sponsor de la gauche George Soros, a révélé que lui et d’autres activistes travaillent à la révolution d’un « Printemps catholique » dans l’Église catholique. L’allusion aux désastreux coups d’État des printemps arabes – organisés cette même année par l’équipe Obama-Clinton-Soros, qui ont déstabilisé le Moyen-Orient et amené des régimes islamistes radicaux et des groupes terroristes au pouvoir dans la région – est manifeste. Le courriel de Podesta répond à celui d’un autre extrémiste financé par Soros, Sandy Newman, fondateur du « progressiste » Voices for Progress. Newman demande à Podesta des conseils sur le meilleur moyen de « semer des germes de révolution » dans la « dictature du Moyen Âge ».

Dans leur lettre au Président Trump, voici ce qu’écrivent les dirigeants catholiques : « Environ un an après ces échanges par courriel, qui n’ont jamais été destinés à être rendus publics, nous avons constaté que le Pape Benoît XVI a abdiqué dans des circonstances fort inhabituelles, et a été remplacé par un Pape dont la mission consiste apparemment à donner un cachet spirituel au programme idéologique radical de la gauche internationale. Ensuite, le pontificat de François a remis en cause sa propre légitimité en de multiples occasions.

« Au cours de la campagne présidentielle de 2016, nous avons été étonnés de voir le Pape François faire campagne contre les politiques que vous proposiez à propos de la sécurisation de nos frontières, allant même jusqu’à insinuer que vous n’étiez pas chrétien. Nous avons apprécié votre réponse prompte et sans équivoque à cette accusation honteuse.

« Nous restons perplexes devant le comportement de ce pape bourré d’idéologie, dont la mission semble être de porter des programmes laïques de gauche, plutôt que de guider l’Église catholique dans sa mission sacrée, » ont-ils écrit pour exprimer la pensée des millions de catholiques autour du monde, stupéfaits par l’idéologie gauchiste du Pape François. « S’impliquer dans la politique au point qu’il soit considéré leader de la gauche internationale, n’est tout simplement pas un rôle convenable pour un pape.

« Gardant tout cela à l’esprit et souhaitant ce qu’il y a de mieux pour notre pays ainsi que pour les Catholiques du monde entier, en tant que Catholiques loyaux et bien renseignés des USA, nous estimons de notre responsabilité de vous adresser cette pétition afin que vous autorisiez une enquête sur les questions suivantes :

– À quelle fin la National Security Agency a-t-elle surveillé le conclave qui a élu le Pape François ?

– Quelles autres opérations secrètes ont été menées par des agents du gouvernement US à propos de la démission du Pape Benoît XVI ou du conclave qui a élu le Pape François ?

– Des agents du gouvernement US ont-ils eu des contacts avec la ‘Mafia du Cardinal Danneels’ ?

– Les transactions monétaires internationales avec le Vatican ont été suspendues au cours des derniers jours précédant la démission du Pape Benoît XVI. Des organismes gouvernementaux US s’en sont-ils mêlés ?

– Pourquoi les transactions monétaires internationales ont-elles repris le 12 février 2013, le lendemain de la démission de Benoît XVI ? Était-ce pure coïncidence ?

– Quelles mesures, s’il en est, ont été prises réellement par John Podesta, Hillary Clinton et les autres personnes liées à l’administration Obama qui ont participé aux échanges de courriels proposant de fomenter un ‘printemps catholique’ ?

– Quel était le but et la nature de la rencontre secrète au Vatican entre le vice-Président Joseph Biden et le Pape Benoît XVI, autour du 3 juin 2011 ?

– Quels sont les rôles joués par George Soros et les autres financiers internationaux qui résident actuellement sur le territoire des USA ? »

Cette enquête, demandée au Président Trump par les dirigeants catholiques, devrait intéresser le monde au-delà des milieux catholiques. La capacité de George Soros à coopter des personnalités politiques de premier plan pour favoriser ses plans radicaux visant les États-nations, est bien connue ; mais sa capacité à forcer le « changement de régime » dans l’Église catholique, une institution jusqu’alors impénétrable de l’extérieur, soulève de sérieuses questions quant à son potentiel de semeur de chaos planétaire. Il faudrait que l’enquête – et le châtiment – commencent tout de suite.

Your News Wire, Baxter Dmitry

Original : yournewswire.com/wikileaks-soros-vatican-coup/
Traduction Petrus Lombard

jeudi 16 février 2017

Le cadre d'un Etat chrétien ( ou comment échapper aux dangers de certains candidats politiques)



Note de Reconquista : Nous publions ici la traduction (par les soins de Reconquista) de quelques extraits d'un livre du Père E. CAHILL, sj : "The Framework of a Christian State" (Imprimatur 1932)  Il peut nous être utile, à nous francophones, de connaître quelques auteurs anti-libéraux ayant lutté sous d'autres cieux. 

Le présent auteur (1868 - 1941) est irlandais et a étudié les ennemis de l’Église. Dans le présent ouvrage, qui s'adresse à des étudiants en sciences sociales, il résume et tire les conséquences de l'enseignement de Rome (particulièrement Léon XIII et Pie XI).  Il est également l'auteur de "Franc-maçonnerie et mouvement anti-chrétien".


 Les Sciences sociales et l’Église.

Bien que les sciences sociales soient de premier abord une science naturelle, et que leurs principes soient
vérifiables à la lumière de la raison, un étudiant ne peut ignorer ou se dispenser de l’enseignement de l’Église. Tout d’abord certains des fondements des sciences sociales sont illustrés et confirmés de la façon la plus étonnante par la Révélation. Ainsi, les principes en relation avec la dignité humaine et les droits inaliénables de la personne sont très fortement confirmés par le mystère de la Rédemption et l’élévation de l’homme au niveau surnaturel [de par son appartenance à l’Église et de par l’état de grâce]... De là, si nous recherchons un système social organisé et en accord avec les vrais principes, on ne le trouvera que là où les conseils de l’Église prédominent et où la communauté est imprégnée d’un grand esprit de religion. En d’autres termes, la civilisation chrétienne est la seule à mettre en pratique de façon harmonieuse les principes des sciences sociales et les lois de la raison... Les sciences sociales, qui n’ont pour but que le bien temporel du citoyen, étendent leur portée non seulement aux intérêts matériels, mais aussi au développement intellectuel et moral.

La sociologie, fondée sur la loi naturelle, n’est pas directement concernée par l’Église, ni par la vérité révélée dont l’Église est la garante et l’authentique dépositaire. Quoiqu’il en soit, l’Église et la révélation sont des réalités qu’on ne peut ignorer. Les catholiques ont à l’égard de l’Église des droits et des devoirs que l’État ne peut légitimement outrepasser... En effet, l’État ne peut même pas assurer le bien-être matériel et physique du peuple sans la coopération de l’Église et les puissantes influences, tant internes qu’externes, qu’Elle dispense et qu’Elle contrôle...

L'Église seule peut enseigner avec une infaillible autorité et une clarté définitive et constante les principes de la loi morale qui régulent la conduite sociale et les relations des hommes avec leur Créateur et avec autrui. Dans ces principes sont inclus les devoirs de religion, de justice, les privilèges de la nature humaine, le droit naturel et les devoirs des dirigeants et de leurs sujets, l'obligation du don de soi, de la charité, de la piété filiale et de patriotisme. Tous ces principes et enseignements, approuvés par la raison et confirmés par la Révélation divine, sont basés sur la nature humaine et sur la façon dont Dieu l'a créée et préservée. Il apparaît ainsi clairement que les desseins de Dieu en créant l’homme pour son bonheur et instituant une société qui l'aide à atteindre ce but, ne seront jamais accomplis, s’ils ne sont connus et suivis.

La nouvelle vision de la propriété privée

...L'un des plus grands... principes introduits par la chrétienté est celui de la propriété privée. Et il était directement opposé aux idées païennes. Selon l'enseignement chrétien, le propriétaire de biens matériels est seulement un intendant au service de Celui à qui tout appartient, c'est-à-dire Dieu Lui-même. [Le droit à la propriété privée est reconnu par l’Église comme un droit sacré et inviolable. Toutefois, ce droit n'autorise pas l'avidité égoïste, le matérialisme ou d'autres formes d'attachement désordonné à des choses périssables, le mépris pour les besoins du voisin, l'usage imprudent et mauvais des dons de Dieu, etc.] La richesse [ou même le confort relatif] du propriétaire est donc maintenue par la loi du Christ qui lui ordonne de donner, une fois ses besoins raisonnables satisfaits, ce qu’il a en trop, afin de soulager les besoins d’autrui. Il fut aussi dit au propriétaire que ses besoins devaient être évalués de façon stricte, en excluant le luxe et les aises non indispensables…

On pourrait résumer brièvement la doctrine de Saint Thomas comme suit : (1) Dieu, qui seul a la gouvernance et la propriété des choses matérielles, a ordonné celles-ci pour l'usage commun. Ainsi, l'accès à ces choses, qui permettent à l'homme de combler ses besoins humains et naturels, est un droit inaliénable de l'individu ; (2) il est donc faux et même hérétique de dire [comme le font les marxistes] que toute propriété privée et exclusive de biens matériels est contraire aux lois naturelles ; (3) le système de la propriété privée à l'opposé de l'usage commun (ou collectivisme) est non seulement légitime mais dans une certaine mesure nécessaire pour la bonne conduite des individus…Et c'est pour cette raison que la loi des Nations (Jus Gentium) nous l'impose [concluant ainsi que le concept chrétien de la propriété privée est également opposé aux deux extrêmes que sont le capitalisme moderne et le socialisme fabien ou communisme de Marx, deux systèmes adoptés, favorisés et dominés par le même pouvoir occulte de la judéo-franc-maçonnerie].

Justice et Charité.

Bien que la justice soit dans un sens l’âme de l'organisme social, et ses obligations les plus importantes et fondamentales des devoirs civiques, elle ne suffit pas à elle seule à sécuriser tous les buts de la société civile. Car, comme l'enseigne Pie XI : « La justice seule, même scrupuleusement pratiquée, peut bien faire disparaître les causes des conflits sociaux ; elle n’opère pas, par sa propre vertu, le rapprochement des volontés et l’union des cœurs. Or, toutes les institutions destinées à favoriser la paix et l’entraide parmi les hommes, si bien conçues qu’elles paraissent, reçoivent leur solidité surtout du lien spirituel qui unit les membres entre eux » (Quadragesimo Anno). D’un autre côté, Léon XII disait : « la justice et la charité, étroitement liées entre elles sous la loi juste et douce du Christ, maintiennent dans un merveilleux équilibre l'organisme de la société humaine, et, par une sage prévoyance, amènent chacun des membres de cet organisme à concourir au bien particulier et au bien commun.» (Graves de Communi).
Ainsi, pour maintenir le bien commun de la société, la justice et la charité doivent travailler main dans la main. La charité sans justice n’est pas réelle. La justice sans charité a trop peu du « lait de la bonté humaine » pour répondre aux besoins réels de l’homme...
La charité chrétienne est une force vive, qui s’illustre par une bienveillance chaleureuse et active envers les étrangers, et même envers ceux qui nous sont naturellement hostiles et déplaisants. Elle les considère tous comme frères en Jésus-Christ... C’est en cela que cette vertu, dans son aspect spirituel, a une influence profonde sur la nature de la société chrétienne...
Saint Thomas énumère les choses suivantes [expression de l’amour de la bienveillance et des actes intérieurs et dispositions de l’âme qui s’en suivent] : la joie pour le succès et le bonheur d’autrui ; la paix de l’âme qui résulte de l’accord substantiel de sa volonté à celle du prochain ; et la compassion ou pitié, qui implique de se désoler du malheur d’autrui, tout en ayant en un grand désir de le consoler autant que faire se peut.

Le travail, un devoir de la loi chrétienne.

Dieu a donné à l’homme la terre et les trésors qu’elle recèle, ainsi que les créatures vivantes qui la peuplent pour satisfaire ses besoins. « Remplissez la terre et l'assujettissez» (Gen. I, 28), dit-Il. «Tout ce qui se meut et qui a vie vous servira de nourriture: je vous donne tout cela comme l'herbe verte» (Gen. IX,3). Mais la nature est disposée de telle sorte que tous ces trésors sont rendus disponibles uniquement par le labeur humain...

Les fruits des récoltes, les ressources minérales et les pierres précieuses cachées au plus profond de la terre, les êtres vivants qui peuplent les plantes et les mers, ou remplissent l’air qui l’entoure, tous aussi nécessaires et utiles à la vie de l’homme, ne peuvent en être extraits que par l’exercice de l’intelligence et les efforts de la volonté humaine, ainsi que l’importance du travail corporel. « C'est à la sueur de ton front que tu mangeras du pain » (Gen. III, 19), fut adressé comme loi universelle pour tous.
La vie du Fils de Dieu sur terre fut faite de travail continu ; et durant la plus grande partie de Sa vie, Il a travaillé comme artisan, donnant par son divin exemple une nouvelle dignité à la vocation de travailleur manuel. L’Évangile, ainsi interprété par la tradition chrétienne, rapporte que dans la maison de Nazareth, où l’idéal de la vie domestique fut accomplit, chacun était à sa tâche. Par conséquent, il n’y a pas de devoir plus souligné par l’enseignement chrétien que celui du travail. « Si quelqu’un ne veut pas travailler, il ne doit pas manger non plus », dit Saint Paul (2 Thess. III, 10). Donc, le travail est un devoir pour tous ; et aucun Etat ne peut prospérer si une grande partie des citoyens s’en dispense.

Les maux de la société actuelle.

Toute la question des droits et des devoirs sociaux a maintenant pris une importance capitale dans tous les pays du monde, cela à cause des maux qui ont suivi le mépris [des principes chrétiens en général] des devoirs civiques dans les états modernes (héritage des révoltes protestantes dirigées contre l’Église au XVIème siècle).
La pauvreté et l’oppression qui pèsent sur les masses ; l’immense richesse et le pouvoir excessif des grands financiers, pour la plupart non-chrétiens [et presque exclusivement juifs et maçons comme le Père Cahill l’atteste dans tous ses écrits] ; les grands fonds et monopôles, la spéculation sur l’échange des biens, qui produit tant d’injustice et de misère sur le peuple [surtaxé et endetté] ; la tyrannie de la bureaucratie qui se déguise sous le manteau de l’autorité populaire [et d’un pouvoir bienveillant] ; l’agitation générale et la tendance à l’esprit de révolte ; l’antagonisme entre les riches et les pauvres ; l’expansion de l’irréligion à travers toutes les classes sociales et la démoralisation générale causée ou promue par la presse et le cinéma immoral...et les nombreuses autres influences plus ou moins attachées à la société moderne ; toutes ces caractéristique propres à la question social : il est essentiel d’avoir une connaissance claire et précise des principes chrétiens pour lutter efficacement contre eux. Cette connaissance est ce que les sciences sociales prétendent offrir [et l’Action Catholique a été mandatée par les Papes afin d’être diffusée et disséminée à travers le peuple].

mercredi 15 février 2017

L'Evangile revisité par le Pape François

+ Évangile de Jésus Christ selon François

En ce temps-là, les disciples vinrent trouver Jean Baptiste et lui dirent : « Nous avons entendu dire que Hérode vit avec la femme de son frère. Allons-le trouver pour lui montrer son péché. »

Le Baptiste, indigné, répondit : « Qui suis-je pour juger ? Si vous ne devenez pas miséricordieux, vous serez tous suspendus a divinis. Venez plutôt et discernons. »

Ils se mirent donc résolument en marche vers Jérusalem. Or, voici que Hérode rentrait dans la ville. Il vit Jean venir à sa rencontre et ordonna aux porteurs de s’arrêter. Jean lui dit alors : « J’ai entendu dire que tu vivais avec la femme de ton frère. La doctrine ne te le permet pas, mais ne t’inquiète pas, la pastorale peut tout arranger. Aurais-tu donc déjà tenté de faire un discernement sur la manière dont tu vis ? » Le roi répondit à Jean Baptiste : « Oui, Hérodiade et moi avons réfléchi et pensons que nous ne commettons aucun péché. » « Bien, s’exclama le Baptiste. Si, en conscience, vous ne pensez pas commettre de péché, alors il n’y a pas de péché. » Et, se tournant vers les disciples, il leur dit : « En vérité, je n’ai jamais vu une telle foi adulte en Israël ».

Le roi Hérode garda auprès de lui la femme de son frère, et Jean Baptiste garda la tête sur les épaules, et tous vécurent heureux. Sauf le frère de Hérode, mais on ne peut pas contenter tout le monde.

Acclamons la Parole de Dieu

mardi 14 février 2017

Sermon de Mgr Faure à l'occasion des prises de soutane à Avrillé

Sermon de Mgr Faure à l'occasion des prises de soutane à Avrillé :   "Vous serez mes témoins"


Téléchargez le sermon : ici

lundi 13 février 2017

Visite récente de Mgr Fellay à Rome en compagnie de la Mère Supérieure des sœurs de la FSSPX


Visite récente de Mgr Fellay à Rome en compagnie de la Mère Supérieure des sœurs de la FSSPX :
http://www.cathinfo.com/catholic.php?a=topic&t=43727&f=19&min=6&num=3

Mgr Fellay était au Vatican du 17 au 20 janvier.

Il ne résidait pas à la Maison du District de la FSSPX à Albano, il était hôte à la maison Sainte Marthe. Mgr Fellay a demandé à la Mère Supérieure des sœurs de la FSSPX de venir à Rome, elle était logée à la maison du District pendant deux jours.
Les prêtres et fidèles de la FSSPX à Rome sont conscients de cette rencontre. Même si c'est un secret de polichinelle, la rencontre n'a pas été rendue officielle.

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NB de Reconquista : 


Mgr de Galaretta était aussi présent pour cette rencontre. 

M. l'abbé Nély s'est aussi rendu à Rome pour l’acquisition définitive d'une grande maison (avec église) qui devra devenir le nouveau centre du district d’Italie et  le futur siège de la prélature Saint Pie X. La vente de ce grand bâtiment au cœur de Rome a été facilitée par l'intervention écrite de Mgr Pozzo. 
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Bp. Fellay was in the Vatican from January 17 to 20. 

 He didn't stay at the District House of the SSPX in Albano, he was hosted in St. Martha´s house.  Bp. Fellay asked the Mother Superior of the SSPX sisters to go to Rome, she was hosted in the District House for two days.  

The priests and faithful of the SSPX in Rome are aware of this meeting. Even if it is an open secret, the meeting was not made official.

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Rappels sur les conditions que Mgr Lefebvre a données jusqu'à sa mort pour pouvoir se rallier à la Rome actuelle :

1. Un Pape parfaitement catholique (Lettre aux futurs évêques, 29 août 1987, Itinéraires 325 p 67). Ce n'est pas encore le cas de François, qui n'a pas renié les erreurs, voire hérésies…

2. Que la hiérarchie actuelle recouronne Notre-Seigneur Jésus-Christ. (Conférence à Flavigny, décembre 1988, Fideliter 68 p 16) . C'est notre « vraie opposition fondamentale » avec le Vatican : la royauté sociale de Notre-Seigneur Jésus-Christ. (Sel de la Terre 8 p 12)

Actuellement, aucun changement : le Vatican continue de prôner la séparation de l’Église et de l’État, le droit commun pour toutes les religions à égalité, ...

3. Que la hiérarchie actuelle reconnaisse et applique les encycliques contre les erreurs modernes d'avant Vatican II :

- libéralisme : Mirari vos de Grégoire XVI

- laïcisme : Quas primas de Pie XI

- liberté religieuse , faux œcuménisme : Mortalium animos de Pie XI ...

(Article « Je poserai mes conditions à une reprise éventuelles des colloques avec Rome », Fideliter 66, p 1 )

4. Que Rome accepte à nouveau le serment anti-moderniste. (Fideliter 66)  Et que l'on ne soit pas obligé de faire le serment de 1989, où le paragraphe 3 oblige le prêtre à adhérer au magistère conciliaire.

(Profession de foi - Serment de fidélité)

En 2001, Rome n'exigeait que cette seule contrepartie à une reconnaissance canonique : que les prêtres de la FSSPX fassent ce serment. (voir Cor unum 68, p 1,2)

Mgr Lefebvre a toujours dit que c'était impossible. (Fideliter 70 p 16, 73 p 12, 79 p 4)

5. Pouvoir continuer à refuser et critiquer les innovations conciliaires (Nouvelle messe, nouveau catéchisme, nouveau code de droit canon, ...) ; même si cela peut se négocier en théorie(comme dans les statuts du Bon Pasteur), en pratique, c'est impossible une fois ralliés (expérience du même Institut du Bon Pasteur).

Mgr Lefebvre y tenait : « S'ils nous demandent de ne plus condamner l'erreur, ils nous demandent par le fait même de ne plus dire la vérité. C'est impossible. Cela se tient. » (COSPEC 3 novembre 1987)

Cette leçon s'est toujours vérifiée depuis 1988 : « Après le ralliement, la liberté de critique est perdue ». (Fideliter 80 p 5, 75 p 18, 79 p 3, 86 p 7)







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Les méthodes subversives de l’abbé Daniel Couture


Pour ceux qui doutent encore des méthodes subversives de l’abbé Daniel Couture, supérieur du district du Canada de la Fraternité Saint-Pie X, la nouvelle suivante en dira long.



Le Mouvement Tradition-Québec, fondé en 2015 par de jeunes pères de famille pour promouvoir les traditions religieuses et culturelles du Québec, était un organisme informel qui n’avait pas même pris la peine de s’enregistrer au registraire des entreprises du Québec. Les membres fondateurs étaient loin de soupçonner le machiavélisme dont font preuve les pions de Mgr Fellay quand on ose le moins du monde émettre un doute sur le bien-fondé de l’accord avec la Rome apostate.

Le mouvement a subi ces derniers mois de plus en plus de pressions de la part de l’abbé Couture pour rentrer dans les rangs. L’abbé est allé jusqu’à essayer d’imposer la démission du chef du Mouvement, Étienne Dumas, et d’en imposer un autre qui soit soumis à la FSSPX bergoglienne.

Le Mouvement étant somme toute plutôt limité et ses membres subissant de nombreuses pressions de la part du clergé libéral de Lévis, Étienne Dumas a alors préféré que le Mouvement cesse ses activités plutôt que d’accepter ce changement forcé de direction et de se trouver confronté à une guerre intestine permanente.

Mais les choses ne devaient pas s’arrêter en si bon chemin. Continuant sa subversion, l’abbé Couture a alors invité Étienne Dumas à le rencontrer le 8 février, réunion qui fut pleine de sourires et de mots doux de la part du supérieur de la Fraternité.

Ce n’est que plus tard que les membres fondateurs du Mouvement devaient se rendre compte que l’abbé Couture avait enregistré le Mouvement Tradition-Québec comme une entreprise à but non lucratif (Voir ici.), et ceci la veille de la rencontre avec Étienne Dumas. Bien-sûr, il n’en fut pas question lors de la réunion. L’inexpérience des jeunes militants du Mouvement sur la malice dont peuvent faire preuve même des membres du clergé peut seule expliquer cette situation.

Nous avons donc maintenant :
  • L’abbé Couture comme Président du Mouvement Tradition-Québec;
  • Mgr Fellay comme Vice-Président;
  • L’abbé Dominique Boulet comme Administrateur;
  • L’abbé Emanuel Herkel comme Administrateur;
  • L’abbé Olivier Berteaux comme Administrateur;
  • L’abbé Jules Bélisle comme Secrétaire.
Même si l’administrateur de ce blog n’avait pas d’illusion sur la malhonnêteté du supérieur de la Fraternité au Canada, ce nouvel épisode vient confirmer ce dont est capable la Fraternité actuelle pour paralyser quiconque n’est pas dans la ligne du parti.

Mgr Fellay est donc devenu le vice-président du Mouvement Tradition Québec. (Interdit de rire!) Nous avons donc un Suisse, deux Français et un Canadien-Anglais pour le Mouvement Tradition-Québec. Le ridicule ne tue pas.

Pour continuer dans la même ligne, les (vrais) membres du Mouvement Tradition Québec n’auraient plus qu’à fonder une association appelée «Les amis de l’abbé Couture», et à publier des articles contre les accords avec la Rome apostate. Qui sait?

samedi 11 février 2017

Prises de soutane à Avrillé ce 11 février 2017


En ce jour de la fête de Notre-Dame de Lourdes, six jeunes gens ont reçu la soutane des mains de Mgr Faure à l'occasion d'une magnifique messe pontificale. 










vendredi 10 février 2017

Nos élites politiques européennes nous ont vendus à l'islam conquérant


Note du rédacteur de Reconquista : Une fois n'est pas coutume mais nous publions cet entretien à caractère politique qui nous semble si important et lumineux. Nous vous invitons à l'écouter pour saisir une des raisons politiques de l'invasion musulmane de nos pays.  On notera au passage que ce châtiment divin tombe sur les nations occidentales (1973)  quelques années après que le concile Vatican II ait rejeté la Royauté Sociale du Christ.


samedi 4 février 2017

Conte de Fée ?

Kyrie Eleison numéro CDXCIX (499) 4 février 2017

 

Une vierge faisant la folle en son domaine, 

Peut pour tout un royaume être hautement malsaine.


Il était une fois une jeune fille vierge (FSSPX) qui avait été très bien élevée par son digne père (Mgr Lefebvre). Celui-ci l’avait bien mise en garde contre Don Juan (Papes Modernistes). Pendant des années cette jeune vierge fut sérieuse et prudente, et elle résista aux avances de Don Juan. Hélas, un jour son père bien-aimé mourut. La jeune vierge hérita de sa fortune. Pendant quelque temps, elle demeura fidèle aux préceptes de son père. Entourée par un cercle d’autres vierges sages et prudentes (membres de la FSSPX anti-libéraux), elle continua de dépenser sa fortune à s’occuper des orphelins (les fidèles Tradis).

Mais le temps passait. La jeune vierge n’était plus aussi jeune. Elle commençait à craindre de devenir trop vieille pour se marier. Elle avait peur de demeurer seule à carder sa laine et à faire ses broderies. La pauvre ! Elle voulait tant être aimée, avoir ses propres enfants légitimes (tradis reconnus par Rome). Elle voulait porter plus de fruits que seulement ceux de sa charité pour les orphelins. Elle se fatiguait de la monotonie de sa vie. Elle souffrait des moqueries et injures des voisins qui souhaitaient son mariage (les conservateurs et ralliés).

Or Don Juan, quoiqu’il eût prouvé maintes et maintes fois sa perversité, et qu’il eût déjà ruiné et déshonoré de multiples vierges (les Communautés ralliées), était l’héritier de la plus grande famille du Royaume, avec le titre de Vice-Roi (Vicaire du Christ). Après avoir étudié attentivement le caractère et la vertu de la jeune vierge, il adopta une tactique spéciale de séduction : Il décida de faire appel aux sentiments les plus élevés de la jeune fille. Il commença par reconnaître qu’il était loin d’être parfait. Qu’il avait même commis des erreurs. Il demanda même à la jeune vierge de le rencontrer pour discuter des problèmes. La jeune fille en profita pour lui dire tout ce qu’elle pensait de lui et de ses amis (discussions de 2009–2011). Pendant longtemps (2006–2012) elle lui répéta même publiquement qu’un mariage était impossible sans sa conversion préalable.

Et c’est là que Don Juan eut une idée de génie ! Il dit à la jeune vierge qu’elle n’était pas comme les autres jeunes filles qu’il avait eues auparavant. Que sa résistance opiniâtre lui avait ouvert les yeux. Qu’elle seule pouvait lui guérir ses plaies (les désastres post-conciliaires) et le faire changer et se convertir pour de bon !

La jeune fille décida de prendre conseil de ses amies. Elle les réunit donc au château de son père (Écône, 2012). Malheureusement pour elle, elle avait auparavant exclu de son cercle intime les vierges prudentes que son défunt père lui avait données comme compagnes (un évêque et les prêtres de la Résistance). Ses nouvelles amies qu’elle avait choisies elle-même, des vierges folles, furent intoxiquées à la pensée d’un mariage de leur amie avec le Vice-Roi. Elles la convainquirent donc (Chapitre Général de 2012 et après) qu’il fallait l’épouser afin de le convertir et le sauver ! Elles dirent à la jeune vierge qu’elle pourrait transformer son mari, comme Ste Clotilde avait transformé Clovis. Elles lui dirent aussi que le seul désir de Don Juan d’être aidé par la jeune vierge était déjà une forme de conversion !

Pendant ce temps, Don Juan continuait son entreprise de séduction, entretenant des contacts et discussions avec la jeune vierge et ses amies proches. Malgré les reproches et les avertissements répétés des vierges sages, qui vivaient maintenant dans la forêt autour du château paternel, leur ancienne amie avait fait son choix ! Elle croyait aux paroles du Vice-Roi ! Elle croyait aux arguments des vierges folles ! Oui, elle, et elle seule, allait réussir à sauver Don Juan de lui-même ! Sûrement que son bon vieux père aurait approuvé son apostolat !

La pauvre ! Elle n’était plus réaliste ! Elle ne comprenait pas que c’était la nature elle-même du Vice-Roi qui était viciée ! Elle ne voyait pas que cette mauvaise nature allait l’empoisonner elle aussi, ainsi que ses futurs enfants et les orphelins du château ! Et dans la forêt autour du château, les pauvres vierges prudentes grelottaient de froid et se frappaient la poitrine ! En se lamentant de façon déchirante, elles évoquaient et invoquaient le fantôme du bon père défunt. Eheu ! Vah ! Utinam ! Si seulement il revenait ! Hélas ! Seuls les gémissements lugubres du vent d’hiver leur répondaient. Erat autem nox . . .

Kyrie eleison.

vendredi 3 février 2017

« Les spécialistes de la Tradition » : réponse d’Alexandre Gnocchi à M. l’abbé Citati à propos de la « controverse » sur Mgr Schneider

Texte original italien : https://www.riscossacristiana.it/fuori-moda-la-posta-di-alessandro-gnocchi-240217/

Première traduction française : http://medias-catholique.info/les-specialistes-de-la-tradition-reponse-dalexandre-gnocchi-a-m-labbe-citati-a-propos-de-la-controverse-sur-mgr-schneider/6205

Traduction française légèrement améliorée par des amis de Reconquista :




J’ai lu l’article avec lequel Don Angelo Citati répond sur le site de la Fraternité Sacerdotale Saint-Pie X à mes récentes considérations sur l’institut dont il est devenu récemment un prêtre. Je vous avoue que si ce qui se passe dans les coulisses concernant la publication de cet article n’était pas parvenu à ma connaissance, je n’y aurais pas répondu. Les conditions nécessaires n’auraient pas été réunies, parce que la sympathie naturelle que j’ai pour le zèle des jeunes pousses comme Don Citati est inversement proportionnelle à la considération que j’ai pour leurs écrits. Comment pouvez-vous ne pas trouver sympathique un jeune prêtre qui, au nom de la Fraternité Saint-Pie X, arrive même à pardonner volontiers ma véhémence de début de sexagénaire ? « C’est pourquoi nous lui pardonnons volontiers ces derniers articles intempestifs », me dit le jeune Don Angelo Citati. Mon petit, mais pour qui vous prenez vous, avec vos mandats ? Vous savez combien je me soucie de votre pardon et de celui de la FSSPX à propos de mes articles intempestifs ? Écoutez, je le passe à Paul Deotto, qui publie mes articles, votre pardon, juste au cas où lui en aurait besoin.


J’ai rarement vu le ridicule monter si haut et avec une telle facilité. Pour en faire autant, Bergoglio, qui est pourtant Bergoglio, doit mettre un nez de clown et faire deux culbutes sur la place Saint-Pierre ; Don Citati et ceux qui sont pour lui ont, quant à eux, très bien réussi à rester sérieux. Pas un bon signe.



Je vois déjà les belles âmes habituelles offensées par la façon dont je traite un prêtre, sans respect pour la soutane. Mais le prêtre, s’il veut garder son sacerdoce loin de ces dangers, devrait avoir la prudence de ne pas se mêler des diatribes publiques. Du moment qu’il le fait, il doit avoir la virilité d’enlever sa soutane et d’entrer dans la mêlée. Voilà pourquoi les écrits d’un religieux ne devraient porter en signature que le prénom et le nom de famille sans le titre religieux. Il faut en prendre note, cher révérend, et de ne pas mettre en péril le « Don » dans des questions trop épineuses pour le simple Angelo Citati. Première erreur.



Mais revenons au pardon que vous me concédez « volontiers » au nom de la FSSPX. Peut-être le pauvre Don Citati ne se rend pas compte de la monstruosité qu’il a énoncée avec style : ceux qui pensent différemment de lui et de la Fraternité Saint-Pie X ont besoin d’être pardonnés. Mais vous et la FSSPX, Don Citati, qui donc pensez-vous être ? La quatrième personne de la Quaternité ? Prenez note que, comme tous les autres hommes, je n’ai à être pardonné que si je pense différemment de Notre-Seigneur : pas si je suis en désaccord avec vous, avec l’abbé Marc Nely, avec Mgr Bernard Fellay, et encore beaucoup moins avec Bergoglio qui vous attend à bras ouverts. Peut-être ne vous en rendez-vous pas compte, mais vous

M. l'abbé Patrick Duverger lâche la doctrine et suit son cœur


La semaine de l'Unité fut pour le district du Bénélux, dont le supérieur est l'abbé Patrick Duverger, l'occasion d'un communiqué très représentatif de la spiritualité de la néo-FSSPX. Il est consultable à cette adresse Web :


Voyons ce qu'il propose :

1. Passons d'abord à côté de la logique
L'intitulé de la semaine de l'Unité est de prier pour la conversion des Orthodoxes et des Protestants, donc dans la logique la plus sèche, il s'agit de prier pour leur conversion. C'est alors qu'on glisse vers le sentimental spirituel en proposant de prier pour le pape. Certes, le spirituel n'excluant pas d'avoir de l'esprit, il y avait un beau prétexte à l'ironie : on pouvait prier pour qu’un pape revienne lui-même dans l'unité de l’Église. Mais l'auteur se tient bien loin de l'humour et verse dans le mystère de la papauté, au risque de mettre le lecteur dans la confusion.
Une fois que l'on s'est débarrassé de la contraignante logique, on peut alors mener le lecteur dans de multiples sentiments utiles à la politique de Menzingen.

2. Le problème de Vatican II est dépassé
Le concile Vatican II est un démolisseur de l'unité de l’Église : celle-ci n'est plus définie selon l'unité de la Foi mais autour de la personne du pape (ce qui permet aux pays laïcistes de considérer l’Église comme une multinationale dont le pape est le PDG), et le concile va gravement plus loin en faisant de l’Église "le signe et le sacrement de l'unité du genre humain" (et c'est là qu'ils instituent l’Église Conciliaire, plus ou moins consciemment). Cela n’est pas dénoncé, comme ça en était l’occasion, et le texte semble vraiment contourner le problème.
Certes, les prêtres de la Fraternité publient encore de fines analyses des erreurs de Vatican II ainsi que les développements qui ont suivi, mais à quoi bon cette science s'ils n'ont plus la charité de l'appliquer dans leurs enseignements ?

3. Une intention de prière étrangement exprimée
On dirait qu’il faut reprier pour ce qui a déjà été demandé par le Christ à son Père : « prions avec plus d'insistance pour que le Pape confirme ses frères dans la foi »
C'est Jésus qui a d'abord prié cela, par conséquent il nous faut être extrêmement humbles si l'on prétend également accompagner cette intention dans nos prières, mieux vaudrait exprimer l'intention de manière indirecte.
En tout cas, pour ceux qui arriveraient à l'approcher pour lui parler de choses sérieuses, il faudrait reprocher au pape de faire obstacle à la grâce du Christ. 

3a. Cette idée n’est pas nouvelle dans les récentes évolutions de la Fraternité :

jeudi 2 février 2017

Prélature Saint Pie X : qu'en penser ?




 Monsieur l'abbé Salenave donnera une conférence sur ce sujet :
"Prélature Saint Pie X, qu'en penser ?"

ce dimanche 12 février à 14h00 dans la région de Caen



Pour tout renseignement s'adresser à : resistancecatholique2@gmail.com